Thérapie Florale

L’impact de l’état psycho-émotionnel sur le corps physique est un phénomène qui m’a toujours fascinée. L’intérêt pour ce mécanisme n’a cessé de croître et de s’intensifier au cours de mes études d’Ostéopathie.
C’est lors de nombreux stages que j’ai commencé à observer qu’au-delà de la plainte physique,on pouvait souvent noter en arrière plan, un certain stress émotionnel voire une réelle souffrance.
De nombreux articles et ouvrages traitent scientifiquement ce lien corps-psyché en l’expliquant à travers le fonctionnement du système limbique (ensemble des structures du cerveau qui interviennent dans la régulation de nombreux processus comme la gestion des émotions ou de la mémoire à long terme…).L’Etre Humain semble être composé d’un corps physique, mental (ou intellectuel), émotionnel et spirituel. Cet ensemble formant un parfait mélange savamment orchestré, un « Tout ».
 
La question suivante a alors commencé à germer :
Lorsque la cause d’une douleur est d’ordre émotionnelle, mais la douleur physique bien réelle, est-ce que l’Ostéopathie pourrait les aider sur le plan physique et psycho-émotionnel? L’Ostéopathie pourrait-elle constituer une porte pour aider les patients à traverser certains états émotionnels qui se manifestent physiquement dans leurs corps à travers diverses douleurs (et notamment des douleurs chroniques)?
Ou pour le formuler autrement : Est ce qu’en soulageant physiquement un patient grâce à l’Ostéopathie, on pourrait lui permettre de se libérer de certains schémas psycho-émotionnels?
C’est ainsi que j’ai choisi d’entreprendre mon mémoire de fin d’études sur la prise en charge ostéopathique de femmes ayant subies une Interruption Médicale de Grossesse (arrêt d’une grossesse pour cause médicale, souvent des malformations foetales graves). Les plaintes physiques ressemblaient en apparence aux même plaintes qu’après une grossesse et accouchement dits « normaux ». Cependant, à la différents d’accouchements « normaux », ceux-ci étaient accompagnés d’une souffrance émotionnelle d’une extrême violence.
Le traitement ostéopathique a permis d’une part de soulager ces femmes sur le plan de la douleur physique, mais aussi de la douleur psychique et émotionnelle. En effet traiter, à l’aide du toucher, des zones qui ont été en souffrance lors de traumatismes, permet aussi une réintégration de ces zones corporelles traumatisées, dans un schéma corporel harmonieux.Ce travail m’a montré que l’Ostéopathie a sa place entière dans la libération de douleurs fortement liées à l’état psycho-émotionnel. Cependant, je gardais à l’esprit qu’il devait y avoir malgré tout un autre moyen de poursuivre dans cette voie afin d’accompagner encore davantage les patients. C’est ainsi que j’ai commencé à m’intéresser aux élixirs floraux puis à travailler avec les Fleurs de Bach. Celles-ci agissent telles de petites « clefs » qui permettent d’ouvrir la porte (en libérant des états émotionnels spécifiques) pour que les forces inhérentes puissent de nouveau circuler et rééquilibrer le sytème.
Fermer le menu